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Archives de Tag: mort

Tu es partie.

1 Mai 2012 - SuzyAprès 13 ans de bons et loyaux services, après 13 ans d'un amour inconditionnel et immodéré, après 13 ans de fidélité, tu es partie, dans le silence de la nuit, trouver la sérénité et la quiétude que tu méritais.

Nous savions que ce jour fatidique allait arriver car tu avas atteint un grand âge, t'accrochant à ce dernier souffle de vie qui t'animait encore et que l'on pouvait deviner dans tes yeux.

La tristesse d'Enzo est immense car tu resteras à jamais sa " Toutoune ", son tout premier chien, celui à qui il confiait ses joies et ses peines, celui à qui il disait bonjour en premier et qu'il embrassait en dernier avant de rejoindre son lit.

Tu nous manqueras à tous, mais tu auras toujours ta place dans nos coeurs.

 
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Publié par le 27 mai 2014 dans Vie de famille

 

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La vie est injuste

DeadJe pourrais me lamenter sur mon sort, pleurer ma maison partie en fumée ; je pourrais me repaître de cette perte, vivre dans les souvenirs de ce qui fut mon existence jusqu'à cette date fatidique. Mais il y a des situations, des drames qui valent toutes les douleurs du monde.

Perdre un enfant n'est pas dans la logique des choses ; un père, une mère ne devrait jamais voir son enfant partir en premier.

C'est malheureusement la triste réalité que traverse une personne que je ne fréquente pas personnellement, mais que j'ai eu l'occasion de croiser ;  on peut rester insensible à beaucoup de choses, mais pas au décès d'un enfant. 
Même si c'est inéluctable, même si il n'y a aucune échappatoire, même si l'on est averti, prévenu par le corps médical, on garde au fond de son coeur le secret espoir d'un sursis, même ténu, d'une deuxième chance, d'une prolongation.

Alors, lorsque l'irrémédiable arrive, lorsque le dernier souffle d'un petit être s'échappe, qu'une chappe de plomb s'abat sur ses épaules,  on se raccroche à ce qu'on peut, en se disant qu'il valait mieux qu'il parte plutôt que de souffrir. Mais cela n'atténue en rien la douleur, le gouffre qui s'ouvre sous nos pieds et ce sentiment terrible d'injustice, cette envie d'hurler sa haine à s'en déchirer les poumons.

Le voilà donc parti, laissant son père, sa mère, sa famille, ses proches, tous ceux qui l'aimaient dans le désarroi, seuls et désemparés. Certes, la mort n'est qu'un passage, une porte qui s'ouvre vers autre chose, mais c'est avant toute autre chose une épreuve qu'il faut pouvoir traverser…

 
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Publié par le 9 août 2013 dans Divers

 

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Y a des jours, comme ça…

Nicole et Jean-MarieIl y a des jours, comme ça, où on préfèrerait ne pas savoir, ne pas entendre, ne pas comprendre. Il y a des jours, comme ça, où le soleil ne parvient pas à nous réchauffer. Il y a des jours, comme ça, où on aimerait être plus agé. Il y a des jours, comme ça, où tout fout le camp. Il y a des jours, comme ça, où les larmes ne sont plus contenu.

Elle m'avait accueilli, avec son époux, Guy, lorsque je suis arrivée à Montereau. Ils ont ouvert leurs bras, leurs coeurs à mes parents, un peu perdus. Et ces bras ouverts, ces mains tendues ne se sont jamais fermés. Longtemps après, leur amitié est restée intacte.
Elle a été une figure emblématique de Montereau pendant de très nombreuses années, oeuvrant pour le bien de tous, remuant ciel et terre avec sa gouaille légendaire. Son dévouement, son très grand coeur, mais aussi sa modestie, ont fait d'elle un personnage important.

C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris son décès, tôt ce matin, d'un cancer généralisé qui l'a emporté en trois mois. Je savais que cette maladie ne laissait que peu d'espoir, mais à cette vitesse-là, c'est presque insultant.
La ville de Montereau se retrouve orpheline et l'année 2012 s'annonce bien sombre. Il va falloir passer la main, tourner la page, mais la transition va être difficile, compliquée, pour l'équipe municipale et tous ceux qui ont connu et cotoyé Nicole.

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans Uncategorized

 

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 » Contagion  » – Une pandémie soporifique

19802301.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20110825_050617L'histoire : Un mystérieux virus se propage en un temps record, faisant des victimes par milliers sans que l'on sache comment faire pour arrêter sa propagation. Le sous-directeur Cheever du Centre de Prévention et du Contrôle des Maladies met tout en oeuvre pour réussir à combattre ce génome qui ne cesse de muter, quitte à exposer son équipe. De leur côté, les grands groupes pharmaceutiques se livrent une guerre sans merci pour mettre au point un vaccin alors que l'OMS cherche à atteindre les sources de fléau dévastateur. La panique est également alimentée par un blogueur persuadé que toute la vérité n'est pas mise à jour.

Mon avis : Le mystérieux virus qui se propage n'est pas un sujet nouveau, bien au contraire ; mais là, on aurait pu s'attendre à mieux, beaucoup mieux. Alors oui, cela commence bien et cela colle au plus près de la réalité, certainement. Mais que c'est long, très long ; et puis, c'est tout aussi lent. Les quelques moments d'action ne masquent pas une certaine langueur et c'est bien dommage. Même la présence de poids lourds du cinéma (Matt Damon, Marion Cotillard, Laurence Fishburne, Jude Law, Gwyneth Paltrow) ne parvient à donner du corps à ce film.
A voir, mais vraiment si il n'y a rien d'autre à se mettre sous la dent.

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans Cinéma

 

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Mon cousin Gérard s’en est allé

Tristesse C'était un homme que j'ai toujours connu, d'aussi loin que remontent mes souvenirs familiaux.  Il a toujours fait partie de ma vie ; il a toujours été un élément vivant et alerte de mon existence. Même si je ne le voyais pas souvent, il n'était jamais très loin et ne manquait pas de m'envoyer un petit mot par mail ou bien de m'appeler. J'étais allé le voir, avant l'été, pour lui présenter Eloise.

C'était un homme qui n'a jamais changé physiquement. Je l'ai toujours vu avec cette barbe bien caractéristique, un peu à la Antoine, et des lunettes qui cachaient ses yeux marrons. Il se tenait aussi toujours un peu de travers, jamais droit comme un I. Et il avait cette voix, cette intonation bien particulière lorsqu'il parlait à ma tante Odette en l'appelant " Mère ".

Cet homme partait par monts et par vaux, des jours entiers, dans sa voiture spécialement aménagée ; il partait en montagne, à l'affût, comme il disait, dans le massif de la Vanoise pour assouvir sa passion, celle que je lui ai toujours connu : la photographie animalière. Cet homme, mon cousin Gérard, représentait pour moi l'original de la famille, l'excentrique qui nous fait toujours un peu honte de par son franc parler, sa spontanéité. Je me souviens qu'il m'avait appris à jouer au ping-pong, dans la grange familiale ; il m'avait aussi appris à " pointer " lors de parties de pétanque inoubliables de saveur et de souvenirs.

Cet homme s'en est allé, la semaine dernière, fatigué, usé par les ans, mais aussi par sa santé qui avait décliné. Sa mort m'a ému car je pense à ma tante, sa maman qui avait déjà enterré un premier fils et son mari. Il reste encore ma cousine, Lydie, mais je me dis qu'à son âge, ma tante aura t-elle la force de remonter la pente ?
Demain après-midi aura lieu l'enterrement de mon cousin Gérard. J'irai, bien sûr, lui rendre un dernier hommage… et je penserai à lui fort… très fort…

 
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Publié par le 8 novembre 2009 dans Vie de famille

 

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